Entre les deux tours des lĂ©gislatives de 2007, Laurent Fabius a sorti une arme de dissuasion Ă©lectorale massive : le gouvernement s’apprĂŞtait, selon l’ancien premier ministre, Ă faire voter un important relèvement de la TVA. La « TVA sociale ». Aujourd’hui, seuls quelques Ă©conomistes comme Jean Arthuis, prĂ©sident de la Commission des finances du SĂ©nat, persistent Ă recommander cette mĂ©decine impopulaire, afin d’allĂ©ger les charges sociales pesant sur les salaires, jugĂ©es dissuasives Ă l’embauche. Mais le gouvernement n’a toujours pas adoptĂ© la « TVA sociale ». Entre les deux tours des municipales de mars, une autre menace fut brandie comme un Ă©pouvantail par le PS : le gouvernement s’apprĂŞtait, cette fois, Ă faire voter un plan de rigueur ! Il allait bien falloir payer, disaient ses dirigeants les largesses du « paquet fiscal » de juillet 2007. Le pouvoir avait mangĂ© son pain blanc en allĂ©geant les impĂ´ts sur les successions, les charges sur les heurs sup’, et l’impĂ´t sur la fortune, avec le bouclier fiscal. Maintenant, il allait falloir payer pour ces imprudentes largesses. Christine Lagarde elle-mĂŞme n’avait-elle pas employĂ©e le mot dĂ©s septembre dernier ? Alors oĂą en est la « rigueur » ? Lire la suite »
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