« Les hommes de parti, quelques pures que leurs intentions puissent ĂȘtre, rĂ©pugnent toujours Ă limiter la souverainetĂ©. Ils se regardent comme ses hĂ©ritiers, et mĂ©nagent, mĂȘme dans la main de leurs ennemis, leur propriĂ©tĂ© future. » (Benjamin Constant).
VoilĂ pourquoi la majoritĂ© du PS refusera, en CongrĂšs, les rĂ©formes constitutionnelles proposĂ©es par le gouvernement. MĂȘme s’il se trouve que nombre de ces rĂ©formes sont rĂ©clamĂ©es Ă corps et Ă cris depuis des annĂ©es par la gauche libĂ©rale. Pourquoi l’opposition contribuerait-elle Ă rogner les pouvoirs exorbitants de l’exĂ©cutif, alors qu’elle sait qu’elle a de bonnnes chances de l’emporter dans moins de 4 ans ? A-t-on vu que l’auteur du “Coup d’Etat permanent” ait renoncĂ© en quoi que ce soit aux prĂ©rogatives ahurissantes accordĂ©e au prĂ©sident de la RĂ©publique, une fois Ă©lu ? Le pouvoir de nomination, en particulier, est, dans notre pays, scandaleux. On a vu l’usage qu’en ont fait et Mitterrand et Chirac en fin de mandat pour caser ou remercier leurs amis.
Je suspends ce blog pour la durée des vacances. Bon repos à tous.

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21 juillet 2008 à 10:09
salut,
complĂštement d’accord avec toi sur le fond : l’opposition du PS n’est que posture, et plus intĂ©ressĂ© par ce qu’ils pourront rĂ©cupĂ©rer un jour, que par l’intĂ©rĂȘt des citoyens…
Ă bientĂŽt !