Pour la Grèce l’euro est un point de stabilité
banque, Finlande, Luxembourg, Malte, euro, Bulgarie, Trichet, Grece, Autriche, Italie, Chypre, Irlande, crise, UE, Danemark, Allemagne, financiere, Pays-Bas, Portugal, Espagne, Belgique, France, europeLe débat sur l’euro vous inquiète? Diplômé de droit, l’ex-chef de cabinet du commissaire chypriote Markos Kyprianou, aujourd’hui membre de la Commission des budgets au Parlement Européen, Margaritis Schinas nous rassure: son pays ne sortira pas de la zone Euro. Malgré le non-respect des critères de Maastricht :
Et malgré la séduisante idée de la dévaluation:
Pourtant, la Grèce devra payer deux fois plus que l’Allemagne pour rembourser ses emprunts d’État. Après plusieurs années de convergence des taux d’intérêt nominaux, les conditions d’emprunts se sont mises à diverger : au plus fort de la crise, l’État allemand payait un taux de 3,2% sur ses obligations à 10 ans (Bund), quand la France devait acquitter 3,66%, l’Espagne 4,39%, l’Irlande 5,79% et la Grèce 6,01% (au 05/02/09).
Jean-Claude Juncker, président de l’Eurogroupe, imagine même de créer une agence européenne de la dette. Pour des raisons évidentes, l’Allemagne qui emprunte aux taux les plus bas ne veut pas en entendre parler. « Il est de toute façon interdit par le traité de Maastricht que des États payent pour un pays en banqueroute ! » a rappelé sans ambages mercredi 21 janvier à La Croix l’eurodéputé conservateur allemand Elmar Brok. Son collègue grec a une autre opinion:
Donc, si la monnaie unique veut survivre, la fédéralisation est inévitable? Instauration d’un pouvoir politique et économique de l’UE, organisant une solidarité plus large entre régions riches et régions pauvres?
Mais notre gouvernement provisoire - la commission européenne, brille par son inertie, n’est pas?
3 commentaires à “Pour la Grèce l’euro est un point de stabilité”
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17 février 2009 à 1:59
Je ne saurais commenter ces propos, car économie et finance, si je sais ces secteurs importants, ne m’en dépassent pas moins. Mais je veux profiter de ce message pour vous remercier de la régularité de vos blogs.Ce qui est loin d’être vrai pour les autres blogs. Donc un grand merci pour votre travail. Nicole Lamboley-Kondé
10 février 2010 à 17:24
Il est temps pour les fondateurs de la démocratie de devenir adultes : nous savons tous que l’entrée de la Grèce dans l’Union Européenne était due a la peur du régime des Colonels. Jamais un pays n’a rejoint dans l’Union Européenne dans une telle position de faiblesse. Un exemple à ne pas renouveler lorsque l’Eurozone envisagera de nouveaux membres.
13 février 2010 à 19:55
C’était pourtant simple l’ensemble des pays de la zone euro devait respecter les critères de convergences et s’engager à contenir un déficit budgétaire maximum de 3% à peine de santions financières - Comme d’habitude, la règle écrite n’a pas été appliquée avec rigueur d’où le résultat. Manipuler la monnaie commune comme celle d’une République bannière relève de l’insouciance et le prix à payer sera lourd sans compter, que l’Allemagne n’a pas l’intention de payer seule la facture. Si l’on ne veut pas pas perdre notre monnaie il faut se ressaisir sans délai, notamment en France, et s’imposer les sanctions prévues, les étendre à tous les États qui ne se conforment pas aux règles qu’ils ont librement acceptées. C’est l’intérêt commun qui doit primer. D’ailleurs la crise a mis à terre les pays européens non protégés par l’euro. Quand aux banques qui spéculent la loi doit permettre leur nationalisation immédiate si les faits sont avérés.
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