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Tous les billets de la catégorie Journalisme

Pop, Rémo !

Histoire, Son, Journalisme 0 commentaire »
26 oct 2009

Rémo Forlani, homme de radio. Il faisait partie de cette génération qui s’était rêvée autre - écrivain surréaliste, peintre, peut-être. Et qui, enrichi de son parcours et de cet horizon, s’était retrouvée derrière un micro pour faire autre chose. De la radio.

J’avais parlé deux fois avec Rémo Forlani. Il se baladait souvent dans le coin des Gobelins, à Paris. Je me souviens de lui, sortant à toutes bombes du marchand de journaux, ou assis tranquillement sur un banc, une grande jambe sur une autre, ou au café - l’Interlude ou le Canon des Gobelins… C’est à cette dernière table que je l’ai aperçu une dernière fois, en septembre je crois, à l’orée du boulevard Arago, qui fut aussi celui de Tardieu et de Crémieux, autres voix de radio…

Rémo Forlani m’avait dit quelques mots sur Gérard Sire, dont il fut le collaborateur dans sa maison de production “Pilote productions” dans les années 60 : une ruche créatrice où se retrouvaient aussi Jean Yanne, Jacques Martin, Claude Lelouch… Dans son autobiographie “Toujours vif et joyeux”, il donnait l’impression d’un slalomeur dans la vie artistique. Cinéma, théâtre, dessin, radio… Compagnon de route de Resnais, scénariste pour un Tintin de cinéma, travaillant à la télé, à la radio. Et connaissant son premier grand succès au théâtre.

Ses lignes donnent l’impression qu’il n’était pas peu fier de ce slalom et en même temps, comme souvent, le regret d’un manque de reconnaissance par manque de “spécialité”. Voix parlant de cinéma sur RTL, Rémo Forlani a eu la vie d’un pionnier de la pop culture, et du mélange artistique qui l’accompagne. Pop, Rémo, pop !

Place de la Toile, voilà voilà qu’ça recommence

Technologie, Journalisme 5 commentaires »
30 août 2009

Chers amis,

Place de la Toile change de tête. L’émission reste à pleine vitesse sur ses rails, et continue de traiter des nouvelles technologies et des nouveaux médias sous l’angle des usages, mais sous la baguette de Xavier de la Porte.
Xavier (je l’appelle par son prénom, c’est un ami) a déjà coanimé l’émission avec moi fin 2007-début 2008, et nul doute que #pdlt (comme on dit sur twitter) a encore de beaux jours devant elle, grâce à lui. D’autant que cet angle des “usages” reste plus que jamais original et pertinent.

Deux ans de Place de la Toile nous ont mis en position, Caroline Broué et moi, de souligner certaines urgences, de pointer des émergences, et d’accompagner parfois des questions qui ont pris, petit à petit, une place centrale dans le débat public (Hadopi, si on se concentre du l’hexagone, est un exemple). Voire d’éclairer différemment certains sujets classiques.

Et puis il y a eu les rencontres. Régulières, comme celle des Parrains et Marraines de Place de la Toile, invités depuis décembre 07 : Joël de Rosnay, Véronique Kleck, Danielle Attias, Francis Pisani, Nathalie Sonnac, Godefroy Beauvallet, Daniel Kaplan, Eric Scherer, Benoît Thieulin, Jean-Gabriel Ganascia, Dominique Cardon, Patrice Flichy… Et puis ceux qui apportèrent leurs regards dans l’exercice pas simple de la chronique de fin d’émission : Tristan Mendès-France, Milad Doueihi et, lors de la première saison, Bruno Patino (aujourd’hui directeur de la chaîne, quel marche-pied que cette fonction de chroniqueur ! ;-)).

Et il y a eu les rencontres ponctuelles, souvent de nouvelles voix venues sur les ondes. L’étonnement (ainsi que la reconnaissance) demeure face à des gens qui bousculent leurs habitudes, leur emploi du temps souvent serré, ou leur inclination à la discrétion, pour venir partager au micro leur expérience, leurs recherches ou leur passion dans un entretien dont l’issue est obligatoirement frustrante (il y a toujours un sujet qu’on n’a pas eu le temps d’aborder ou un développement qu’on n’a pas pu mener à terme, la faute à l’horloge). Merci à eux, merci à elles. Quelques noms reviennent. Evidemment, celui de la Fondation internet nouvelle génération, dans son ensemble (outre Daniel Kaplan : Charles Népote, Hubert Guillaud…), qui fut un interlocuteur régulier, jusqu’à cette passionnante conférence Lift à Marseille au mois de juin. Pierre Mounier qui, après avoir vertement critiqué l’émission dans ses premiers temps d’existence (hé hé hé), nous a accompagnés avec bienveillance. La voix de Paul Braffort, oulipien et chanteur, qui est venu avec sa casquette de pionnier de l’intelligence artificielle. François Bon, en plein salon du livre, forcément. Albertine Meunier, pour l’art, l’internet, la tournure d’esprit et l’avatar. Brest et son accueil. Louis Pouzin, pionnier marquant et rebelle. Rue89, LePost, Mediapart, et Slate.fr, qu’on a vu naître, qu’on a suivi et qu’on surveille du coin de l’oeil. Christophe Ducamp, pour l’effervescence et les azimuts (#monnaieslibres, #twollars, #microformats, #openID etc etc…), Davduf pour avoir évoqué l’internet indé avec ferveur, Robert Spier de NPR pour cette émission où on a pu parler radio & web… Et tant d’autres.

Et puis il y a ceussent qui font du web à France Culture : Hervé Gardette, Isabelle Lassalle, Eric Chaverou et Antoine Lachand… Interlocuteurs, oreilles ouvertes.

Enfin, il y a vous : les internauditeurs. Qui commentez, qui mailez, parfois appelez, critiquez, proposez, encouragez. Dans un sens ou dans un autre, ça aide, ça structure. Et ça matérialise l’oreille attentive. Merci à vous.

Certes, il y a trop de “il y a” (et de parenthèses) dans ce texte, et si la pratique du blog était du journalisme, un correcteur ortho-typo assermenté aurait mis de l’ordre dans tout ça. Mais c’est pour mieux masquer l’émotion, car bon, deux ans à creuser ce sillon, ça laisse des traces.

On parle d’une émission de radio, donc c’est un travail d’équipe : Yaël Mandelbaum, compréhension, patience et coordination, et Doria Zénine, le regard repère, là, derrière la vitre… Et puis bien évidemment Caroline Broué, oui celle du tandem, du double, du duo, de la main dans la main. Je vous embrasse chaleureusement.

L’au-revoir est écrit. Il ne reste plus que deux choses à dire. Rendez-vous désormais tous les jours à 23h pour Les Passagers de la Nuit, créations et bricolages radio, en gros et en détail.
Et enfin : Place de la Toile, c’est le vendredi à 11h.

amitiés

t

Réception faible

Technologie, Journalisme 2 commentaires »
25 mai 2009

Hypothèse/ synthèse d’un soir, lancée au hasard de twitter, qui a déclenché un petit échange avec François Bon il y a quelque temps.

Voilà le constat de départ : sur twitter, je suis un “follower” de Ellen DeGeneres*. Ou plus exactement du fil twitter du Ellen DeGeneres Show. Pourquoi, comment ? Je ne sais plus. Je n’ai, je crois, jamais vu cette émission, et pas plus depuis que je suis ce fil. Pourtant, je reste abonné. Elle y envoie, ou fait envoyer, quelques blagues, teasing d’émissions à venir… Cette existence sur twitter, ce n’est pas le show mais c’est l’émission quand même.

Plaçons-nous alors du côté du “récepteur”, internaute-télespectateur. Il ne regarde pas le “show”, mais il connaît une réception de la production de Ellen DeGeneres. Et je proposais le mot de “réception faible”, par analogie avec les fameux “liens faibles” développés dans les réseaux sociaux entre les acteurs.

Sur le long terme, l’internaute ira peut-être voir le show. Mais il suit déjà l’émission. C’est ce que les broadcasters de tous les pays doivent comprendre en installant une vraie présence, et de l’échange “qualifiée” et pas simplement du marketing, sur les réseaux sociaux. Bref, penser leurs émissions à l’âge du RSS et du partage constant. Et en conséquence, envisager la sacro-sainte audience avec des mesures intégrant cette diversité d’attention.

>>>>

Tiens, puisqu’on en est aux questions de vocabulaire… Un contenu web qui passe sur papier, on appelle ça le “reverse publishing”. Et un contenu radio ou télé, qui passe d’abord par la case web, on appelle ça comment ? Du “reverse broadcasting” ?

*ça marche aussi avec Des Chiffres et des lettres, mais je n’ai pas trouvé leur fil twitter.

[Ajout de 23h14. Lors une conversation postérieure à la rédaction de ce billet, avec un producteur de documentaires old media qui veut penser sa bascule vers le nouvelles formes de diffusion, nous sommes arrivés à la conclusion suivante : la transition sera réussie quand un documentaire commencera, par exemple, avec le premier message twitter envoyé depuis le terrain. Le documentaire comme un ensemble de moments, eux-mêmes composés d’une multitude de signaux plus ou moins denses].

L’info façon puzzle, Josh Cohen dans Libération

Journalisme 1 commentaire »
13 jan 2009

Retour timide. Suscité par la lecture d’un entretien dans un journal en papier, oui oui ! Josh Cohen, sur toute une page dans Libération aujourd’hui, questionné par Frédérique Roussel. Josh Cohen est le patron de Google News. Et autant dire qu’aux yeux de pas mal d’éditeurs de presse, en ligne ou en papier ou mixtes, il n’est pas le meilleur ami de la famille. Propos et réactions.

“Nous voulons continuer à croître, à gagner des utilisateurs et à engranger plus de publicité. C’est la nature du business”. Face au reproche de position dominante, voire “d’aspirateur” à publicité, ou encore de désintermédiateur dans le domaine de la pub et du placement de pub en ligne, Josh Cohen ne dit pas non. Il rappelle au passage la “volatilité” du succès d’un site. Et poursuit son chemin sur l’air de : “Tant que je gagne, je joue”.

“[Pour aider la presse] il existe trois niveaux sur lesquels jouer : gagner plus d’utilisateurs, avoir un meilleur contenu, ou gagner plus d’argent avec plus de publicité”. Sur ce dernier point, Josh Cohen est plutôt optimiste, il parle de “période de transition”, et ajoute que “les dollars vont suivre”. Pas un mot sur la crise financière, ça change. Voilà qui devrait rassurer, à défaut de les nourrir tout de suite, les nouveaux entrants comme Slate.fr, qui se lance aussi sur un modèle gratuit/ publicitaire. Sur la question du contenu, Josh Cohen sert le discours habituel de la firme de Mountain View : Google n’est qu’un outil, ce n’est pas un producteur de contenu. “Nous sommes une entreprise de technologie”, dit-il. Le discours tient un temps, mais la frontière est parfois ténue entre la technologie et le contenu (cf. Google Maps, par exemple). Et derrière le propos, il y a la question de la neutralité de la technologie (et cette manière de faire entendre : “nous ne sommes qu’un moteur de recherche”), qui peut être à bien des égards discutable…

Et le futur, Mr. Cohen ? “Les changements poussent les éditeurs à explorer de nouvelles pistes de journalisme. (…) Internet est un autre média, ­l’information en ligne peut raconter des histoires sans être le décalque du papier sur un écran d’ordinateur.” Voilà qui rejoint une préoccupation personnelle. Dans les rédactions, aujourd’hui et demain, le lien devra être constant et étroit entre le technicien et le journaliste. Technicien éditorial/ journaliste informaticien : c’est cette hybridation, dégagée de la forme de méfiance ou de mépris qu’on trouve parfois chez les journalistes à l’égard de la technique, qui fait/ fera d’une publication un acteur majeur et innovant. Le propos et sa forme (dynamique, nouvelle, adaptée) iront ensemble, du fait de cette collaboration de plain pied. Après, est-on obligé de “raconter des histoires”, comme le dit Josh Cohen ? Question de culture journalistique, sans doute, de part et d’autre de l’Atlantique…

Une question qui n’est pas abordée dans cette interview, c’est l’éclatement du contenu journalistique du fait des moteurs de recherche d’information, et de Google News en premier lieu évidemment. On ne cherche quasiment jamais un journal, mais plutôt un sujet qui nous fait arriver sur un article/ un son/ une vidéo. Le fonctionnement décrit par Josh Cohen remet en cause la cohérence de la publication en ligne. A tout le moins la visibilité de cette cohérence. Dans le monde de Google News, une publication qui existe est une publication éclatée, ventilée façon puzzle en autant d’unités que d’articles. Mais, dès lors, le futur de l’information sur internet passe-t-il par des journaux ou magazine en ligne ?

Court billet en différé du Web’08

Economie, Technologie, Journalisme 1 commentaire »
10 déc 2008

Après quelques conférences sur l’amour, il y eut quand même hier une rencontre publique entre des patrons de Venture Companies, entreprises d’investissement, sur le thème “Être financés en période de récession” (cf. post précédent) animé par Ouriel Ouhayon, de TechCrunch.

J’ai profité de ces échanges pour tenter un “live twitting”, soit une “couverture” de ces entretiens via quelques microbillets sur Twitter. A lire de bas en haut.

Je ne peux pas y être aujourd’hui, mais Le Web’08 continue (aujourd’hui) mercredi.

[Actualisation 21h32 : sur le sujet la très bonne synthèse qu’on trouve sur Mediawatch et une autre sur le même site, sur l’inconvénient du zapping en ligne, analysée par Chris Anderson. Non pas lui, l’autre]

Les blogs, les Anglais et le diamant

Technologie, Journalisme 0 commentaire »
1 déc 2008

Revoilà le futur du journalisme. Pendant qu’en France, les Etats généraux de la presse écrite se dirigent vers la rédaction d’un “livre vert” contenant une série de recommandations spécifiques (débat public des EGPE aujourd’hui à la Maison de la Radio, au passage - - n’y serai point car n’y suis point), la BBC organisait la semaine dernière en une conférence sur le futur du journalisme. Paul Bradshaw, journaliste britannique, consultant et enseignant, en cause sur le Online journalism blog, qu’il coanime.

Dans le rapport de sa participation au débat, il raconte que son intervention sur le “Diamant de l’information“, sorte de nouvel âge de la “pyramide inversée“, manière de modéliser l’équilibre entre approfondissement et réactivité en ligne, a été plutôt bien reçue.

Il relate aussi les “7 règles d’or” que se donne la BBC dans sa production de blogs professionnels : “avoir un seul auteur par blog, être authentique, répondre aux commentaires, être impartial, respecter les règles de la blogosphère, ne pas attendre que les blogs fassent tout, et soutenir les blogs maison”. L’idée, pour la BBC, semble être la suivante : les blogs sont là pour responsabiliser et rendre transparents ses chaînes et ses collaborateurs. Une histoire de confiance entre l’émetteur et le récepteur…

Et en même temps, cela pose la question du “blog corporate”. Qui s’exprime ? D’autant que Paul Bradshaw relève une méfiance tenace de la hiérarchie de la BBC à l’égard de ce média, où l’on trouve à leurs yeux encore essentiellement de la simple “opinion” (pour un Britannique, horreur, l’opinion doit être séparée de l’info) et, pire, des rumeurs…

Je voulais aussi relayer le débat autour du “journalisme twitter”, illustré par les événements de Bombay. Je vous renvoie pour ça au blog d’Alain Joannès. Je voulais parler de la plateforme naissante des Aaaliens. La voilà. Et mettre en relation le podcast radio et la vieille théorie des “arts-relais” de Pierre Schaeffer. Ce dernier point fera l’objet de mon prochain post ici-même.

Conversation mondiale

Technologie, Journalisme 4 commentaires »
13 oct 2008

On connaissait la « Sono mondiale », qui faisait l’identité de Radio Nova dans ses premières années, préfigurant la world music. On se souvient du prophétique « village mondial » de MacLuhan. Ces derniers mois, c’est la « conversation mondiale » qui fait office de métaphore hypermédiatique. Le blogueur raccourcit ses discours, se retrouve sur le même pied que les commentateurs, l’anonymat fond (relativement). Et on se cause, on croise les discussions, les sujets… Tout ça via les plateformes dont on a déjà un peu parlé ici : twitter pour le microblogging, friendfeed pour les lifestreams... Et dont les utilisations - journalistiques particulièrement - sont encore à inventer. Une des dernières innovations-essais en date provient de Benoît Raphaël, qui a un créé un fil sur TumblR, autour de la crise financière. Le « canon à info » qu’il avait évoqué dans Place de la Toile en septembre trouve ici un nouveau support. Philippe Couve, dans l’idée de « journaliste leader de liens », vient de livrer ses « quotiliens » avec le même outil.

De la conversation mondiale, donc, le journaliste serait la vigie. L’homme ou la femme qui prend la balle au bond, l’analyse, la soupèse, la modifie et la relance ainsi lestée de son expertise, de sa validation. L’information, au sein de la conversation mondiale, est plus « traçable », le journaliste peut remonter à sa source facilement. Avant d’encourager à nouveau sa circulation, ou tenter (selon sa réputation - autre dimension capitale) de la freiner ou de la corriger.

J’ajoute une chose, histoire de faire semblant de justifier un peu le style jusque là très interrogatif des posts de ce blog encore balbutiant : et si le journaliste était aussi là pour poser des questions à sa « communauté », à ses lecteurs internautes ? Cerner l’info, l’actualiser, certes. Mais la faire naître en partageant une interrogation ? En ayant les mains et l’esprit consacrés à un domaine précis, un questionnement original, nouveau, hétérodoxe peut naître. Et avant d’avoir le temps de rassembler les éléments d’une réponse construite, on peut avoir envie de le partager et de mettre à contribution ses lecteurs pour obtenir des éléments de réponse, ou la validation de la question. Au-delà de la forme traditionnelle de l’enquête ou du sondage, cela peut AUSSI être le rôle du journaliste, dans cette conversation mondiale : initier l’échange.  

Je voulais ajouter quelques propos (interrogatifs, évidemment) sur l’« idéologie » du numérique. Plus le temps pour cette fois…  

A part ça, il paraît que le Web 2.0 est en train de mourir.

Le journaliste, “leader de liens”

Journalisme 0 commentaire »
4 oct 2008

Une conversation s’est engagée dans un couloir de France Culture hier matin, en présence de Sébastien Bailly, qui sortait de la Place de la Toile du jour, et de Philippe Couve, l’homme de l’Atelier des Medias, sur RFI, qui nous rendait visite. Ce dernier nous rappelait l’importance d’un article pointé par lui récemment, sur le rôle de journaliste aujourd’hui. Celui de vigie de l’information dans un monde de plus en plus horizontal mais rendu complexe par la multitude d’informations (au sens large), de stimuli, de signes. On recroise là le fond d’un post de Narvic, sur le journalisme de liens. “Le journaliste, leader d’opinions” + “le journalisme de liens” = le journaliste est un “leader de liens”.

Well.

Je mets ici un lien vers la vie et l’oeuvre d’Albert Londres, pour reprendre un peu de souffle…

 © tbÂ