Vous connaissez la fable:

    “Un pauvre bucheron tout couvert de ramĂ©e

      Sous le faix du fagot aussi bien que des ans

     Gémissant et courbé marchait à pas pesants

     Et tâchait de gagner de gagner sa chaumine enfumée.

     Enfin, n’en pouvant plus d’effort et de douleur,

     Il met bas son fagot, il songe Ă  son malheur…”

   ” La Mort et le BĂ»cheron “me venait en mĂ©moire ce matin quand , avec le service multimedias, nous rĂ©flĂ©chissions au sort Ă  rĂ©server à la charge de propos inutiles voire inconvenants qui alourdit depuis des semaines ce blog.

    Comment faire pour Ă©viter l’intervention du FMI -Front MultipliĂ© des insultĂ©s?  Tout lisser, post après post, facture après facture pour que nous restions au-dessous du seuil fatidique des 3% du PIB -Produit des Injures Brutes? Finalement nous avons peut-ĂŞtre couru un peu trop vite jusqu’Ă  la morale de la fable: “Le trĂ©pas vient tout guĂ©rir”. De ce qui s’entassait sur le quai, nous n’avons rien gardĂ©, pas mĂŞme les tout derniers commentaires relatifs au malheureux Marseille. D’un geste, d’un seul, tout est passĂ© Ă  la baille.

     A l’approche du printemps, commence un nouveau calendrier: nous sommes presque en prairial de l’an 1. Il faut boter aussi que c’est la mi-carĂŞme, on abandonne un instant la haire et la discipline. Chacun interprètera ce grand dĂ©rangement comme il voudra. En tout cas, le bĂ»cheron en est fort aise:

     Il met bas son fagot, il songe à son malheur

     Quel plaisir a-t-il eu depuis que ce blog est au monde?

     En Ă©tait-il un plus pauvre dans la Maison ronde?”

     Quant aux promeneurs et aux habituĂ©s, ils ne s’en trouveront pas plus mal. De temps Ă  autre, il faut bien Ă©claircir les taillis.

      

    

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