Mardi 26 Février 2008
10 h 54
Gare de la Part- Dieu
Expulsé manu militari du TGV par le flow et le flux de la race des commerciaux aux kits mains libres greffés à même l’acouphène et l’attaché case en guise d’appendice de reproduction, sur le quai je continue mes tractations dans la langue de l’administration avec la préfecture afin d’obtenir la liste des candidats aux municipales de Villeurbanne, avant le second tour, si possible, en français, s’il vous plaît…
Le temps d’un trajet de tramway et d’une marche à pied forcée par une invasion d’étudiant de l’IUT Feyssine me faisant fuir de mon moyen de transport à la place Charpenne, me revoilà en terre Villeurbannaise où la fièvre des municipales ne semble pas avoir gagné grand monde si ce n’est trois sexagénaires qui attendent le temps et les deux pigeons qui les écoutent.
Le tumulte électoral a été botté en touche par les mots d’Henry Chabert qui, la veille, d’après les bouches usées, voulait couper les subventions à la fierté sportive locale l’ASVEL, alors les retraités reparlent de la coupe d’Europe de Basket Ball. Point d’évocation de programmes à l’horizon, seul les acteurs du triolisme sont plus ou moins connus, Jean-Paul Bret dans le rôle de Jabba The Hunt, Henri Chabert joue Lando Calrissian et Richard Morales le Jedi local du MoDem.
Les seconds couteaux devront attendre patiemment leur heure de gloire dans les pages banlieue du Progrès du lendemain.La chasse aux candidats est ouverte : sit-in devant les locaux de campagnes s’ils existent, leçon de standardisme par téléphonie mobile, nerderie et spaming par mail, surveillance et mise sur écoute de boites postales, usage de la télépathie, réunions publiques pour V.I.P…
De sporadiques rendez-vous plus tard et quelques doléances laissées nonchalamment place Charles Hernu, je me dirige vers le quartier anciennement sensible, nouvellement populaire des Buers où Ségolène Royal est passée en speed dating médiatique après avoir flirté avec Vaux-en-Velin. Sur place l’accueil est mitigé dans la hiérarchie des médias aux Buers, celui qui vient dépourvu d’une camera n’est pas journaliste, de plus, où est l’équipe censée occuper l’espace ? Ne demandant pas quelles étaient leurs souffrances ou leurs espoirs, mais plus leurs ambitions pour la ville, la mission n’est pas un franc succès et le micro reste bien seul, à la question « Qui est le maire ? ».
Qui sont les candidats et qu’est ce qu’un maire ? Les réponses évasives d’il y a quelques années ont laissés place à la culture savante des journaux gratuits. Jean Paul Bret, réponse correcte. Description du maire : entité mi-omnipotente, mi-mythologique, toujours invisible, les électeurs de 2007 ne seront apparemment pas ceux de 2008, car à Villeurbanne, il semblerait que l’on vote contre et que l’on s’abstienne pour… Les quelques candidats capturés connaissent le Grand Lyon, mais ne doivent pas souvent lui parler, plus qu’une élection locale, c’est la fragmentation imaginaire des territoires qui occupe le terrain, nous sommes dans l’ère des niches, les chenils doivent être à l’abandon, à en croire les Villeurbannais, la ville est une vue de l’esprit, au mieux un investissement pour Second Life, la vallée technologie et l’éco quartier appartiennent à Steve Jobs et au Grenelle de l’environnement, ça n’est pas réel, c’est idéal et dans la banlieue assoupie de Villeurbanne, on vit, dans, pour et par la moyenne. Â
Jeudi 28 Février 2008 18 H 00
La brasserie du théâtre
Ceux qui cohabitent au quotidien avec les 2 grammes d’accole dans le sang avant le déjeuné vont côtoyer ceux qui tutoyés les 25 % d’intention de vote.La pièces commence, les Je du cirque, la partition est suivie à la note près, cota d’invectives feutrés, chiffres parlant mieux que leur commanditaires, montés éphémères de testostérone, les sourire font les façades, seul les abstentionnistes professionnels ponctuent l’émission de boutade de comptoir, les citoyens actifs sont aux abonnés absent, et les belligérants ont massés leur troupe dans l’espace fermenté…
Tous pour ne pas répondre aux questions, les morts, l’histoire et les paternités inopinées sont invoquées pour meubler la joute, entre le junte des uns et la rébellion des autres, se trouvent les mêmes données évoquant le conditionnel, l’impératif tout en omettant le présent.
Fin du spectacle, il continuera sa tournée dans une autre ville dès lundi, Guignol et Gnafron ont réjouies leur auditoire, peut être les auditeurs, la diversité diplômée et communicante a conclut l’émission avec l’éloquence des plus imminents des bègues, c’est l’heure du rappel, les handicapés manquaient au casting de la différences, les camps opposés diamétralement identiques s’évaporent à chaque poignées de main, tout en laissant le décor ivre à ces piliers.


Imprimer
15 mai 2008 à 18:59
Cher Jean Lebrun,
Un commentaire en forme de question, concernant la délinquance étrangère, dans nos pays!
Peut-on la dénoncer, si elle est comme en Suisse aujourd’hui totalement insupporable?
Les mafias étrangères contrôlent le trafic de drogue et la prostitution?
Lorsqu’on parle des mafias: russes, albanaises, sud américaines, ou chinoises, on accepte nos propos!
Mais lorsqu’on parle des mafias: magrébins, africaines de l’ouest, pakistanaises, afganes, on nous regarde avec un oeil noir, nous traitant immédiatement de racistes!
Les rapports de l’ONU sont pourtant très clairs, les pays cités sont des pays producteurs, ou des pays de transites! Les trafics génèrent dans ces pays, de la misère, de la corruption, de la violence,etc.
C’est en définitive le peuple qui subit ces effets colatéraux!
En contre coup, nous subissons également des effets indésirables!
En Suisse ces mafias sont très présentes, comme on est traité de racistes si on la dénonce, pendant des années la situation c’est dégradée, sans qu’aucun partie politique n’ai le courage de la dénoncer!
Mais aujourd’hui les actes de violences, et le trafic est devenuent tellements visibles, que les politiques de droit comme de gauche essaient sans aucun succès de réagir!
Il aurais bien sûr falut agir il y a longtemps, aujourd’hui tous les acteurs son dépassés et crient à l’impuissance, devant l’importance du fléau!
Les dealers sont, en Suisse aujoud’hui tous originaires des pays précités, ils sont en plus à la charge des contribuables, qui les croisent un peu partout dans la ville!
On les voient, un pétard dans une main et une cannette de bière dans l’autre, apostrophant avec violence les passants!
Des articles paraissent régulièrement dans la presse, mais rien n’y fait!
Il semble en plus que Genève est une sorte de Hard-discount de la drogue! Les peines de prison y sont tellement ridicules, alors toute les populations de toxicos des départements français limitrophes se ruent sur la ville!
Je me suis adressé il y a quelqus jours à un relgieux musulman, pour lui demander ce qu’il pensait de cette situation, il a levé les yeux au ciel, exprimant son impuissance face à ce fléau, il ma expliqué qu’ils étaient régulièrements eux aussi régulièrment menacés par les dealers!
Question à 1000 euros doit-on accepter une délinquance sous prétexte qu’elle est commisent par des étrangés? Cette situation est bien sûr du pain béni pour l’extrème droite! Il est intéressant de noté que beaucoup d’étrangés naturalisés suisses vôtent à l’extrème droite! Dominique Degoumois encore merci our vos émissions