PPDA aurait reçu 45 000 messages lui disant kenavo, Travaux Publics en est encore loin du compte. Il est vrai que l’antenne quitte PPDA avant qu’il ne la quitte. Il faut toujours savoir partir à temps. Un merci particulier à ceux qui l’ont compris et le disent dans leurs courriels. Dans les médias le renouvellement générationnel des audiences, si difficile, passe notamment par le renouvellement générationnel des producteurs et des animateurs. Dans mes nouvelles fonctions, j’aiderai les nouveaux venus, c’est ce qui m’a toujours le plus passionné dans ce métier, et, rassurez-vous, je veillerai, dans la mesure de mes forces à ce qu’ils restent fidèles à ce qui fonde la légitimité de France Culture.
Juste une remarque à celui qui, fidèlement et régulièrement, signe Sexus Empiricus. C’est vrai, naguère, au temps ancien de Culture Matin, je prenais peu de vacances et il fallait “presque l’intervention des forces de l’ordre” pour me contraindre à m’éloigner du studio. Les formes changent mais les habitudes restent : cet été, je m’éloignerai … De mon stylo, je compte rassembler quelques réflexions issues de notre expérience commune d’auditeurs et de journalistes. Cela fera l’objet d’un nouveau petit livre aux vaillantes et discrètes éditions Bleu Autour : ce sera ma modeste contribution aux états généraux de la presse de cet automne, convoqué par Nicolas Sarkozy, ça y est j’ai encore prononcé son nom, il est temps que je m’arrête.


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14 juillet 2008 à 21:36
Bonsoir Jean Lebrun,
Afin de relativiser le nombre de 45.000 messages reçus par PPDA, je vous encourage vivement à faire le ration de ces messages rapportés à 20 ans de télé avec entre, disons 4 et 6 millions de téléspectateurs en moyenne, et vous verrez qu’Albert Einstein a encore de beaux jours devant lui…. Tout est relatif, la gloire est éphèmère et le coeur s’éloigne si vite du coeur…alors des yeux .
15 juillet 2008 à 0:52
Au revoir monsieur, vous allez me manquer… Mais bon comme vous le dites vous avez fait des choix et la transmission est essentielle… Et je compte sur vous pour veiller au grain ! Bon courage et bonnes vacances !
15 juillet 2008 à 15:19
45001…Bravo à bientôt à Souvigny (03)
15 juillet 2008 à 20:02
Coup de tonnerre? feu d’artifice de 14 Juillet? Tant de belles années en votre compagnie, cher Jean Lebrun, depuis les petits matins, eh oui il y a un temps pour tout : merci, c’était génial. Restez tel.
16 juillet 2008 à 14:45
45003 ! En espérant que les nouveaux messages envoyés par une personne s’étant déjà manifestée continuent à compter !
Personnellement, la seule fois où j’ai dit adieu à PPDA, c’était il est vrai il y a presque dix ans, bien avant (comme vous le dites très justement) que se soit lui qui nous quitte…
Mon baluchon sur le dos, je croyais arriver sur une île désertée dans les Caraïbes…
Guess what ? Le 1er soir, à l’heure du dîner, j’entends derrière moi dans l’unique restaurant du coin une voix bien familière à cette heure-là (et pour cause !) s’adressant à son petit garçon en disant : « Si tu ne manges pas, Claire ne va être contente. »
J’ajouterai donc à mon précédent « Kenavo » un « Ar vechal » - meaning « à la revoyure » !
16 juillet 2008 à 23:20
Je ne suis pas à proprement parler un “fidèle”, mais je vous écoutais à peu près une fois par semaine. Parfois plus, parfois moins. Vous resterez pour moi le meilleur journaliste de radio. Un modèle de pertinence, de répartie, d’intelligence et d’humanité. Tout ça pour dire que j’aimais beaucoup vous écouter.
17 juillet 2008 à 12:36
Buvons à ces vingt deux ans de fidélité : Culture Matin, Pot au Feu, Travaux Publics, buvons, surtout, à votre santé, cher Jean Lebrun, au plaisir de vous avoir retrouvé tous les jours, si proche, tant d’années, buvons aussi à la santé de tous ceux qui vons ont entouré, buvons au plaisir de retrouver le plaisir de vous retrouver!
17 juillet 2008 à 13:08
Bonjour Jean,
Les états généraux de la presse ? La reprise en main serait-elle en marche ? Partez tranquille Jean et louez le ciel de vous faire l’ économie d’un tel désastre. Je suis un citoyen en colère à propos d’une multitude de choses et vos emissions étaient une oasis, une pépite, un instant de calme pour un “fâché permanent” que je suis devenu depuis mai 2007. Assayez vous au pied de votre arbre, le long de la rivière et attendez …
Reçevez toutes mes amitiés et mes encouragements pour la suite de votre parcours. Cordialement.
17 juillet 2008 à 20:22
Argh … que n’ai je découvert votre émission plus tôt. Vous m’avez réconcilié avec les journalistes (il était temps). Gageons que vous saurez guider vos enfants spirituels, s’ils savent vous prêter une oreille, ne serait-ce que le temps de la tirer quand ils en auront besoin. Si vous vous trouvez un héritier (un seul!), vous pourrez, avec sincérité et simplicité, vous féliciter de votre carrière.
Finalement, 4 ans c’est court quand on est en bonne compagnie.
J’ai failli oublié (gros malpoli que je suis) : merci.
18 juillet 2008 à 6:05
Bonjour Jean LEBRUN , et bonjour à toute l’équipe :
Travaux Publics , c’était l’”Echappée Belle ” garantie .
Une fois l’émission terminée , il me fallait revenir sur terre :et oui c’est vrai , je suis sous le régne sarkozien .
Le ton , plein de recul sur l’événement , permettait de vivre un moment où tout sujet pouvait être abordé dans un contexte global , en lien avec un Avenir que chacun voulait meilleur , c’est à dire humaniste et solidaire , en s’aidant d’un Passé où l’on cherchait des exemples constructifs
Le présent avait toutes sortes de couleurs , éclairé par le soleil de l’histoire.
Les autres émissions traitant de l’actualité sur FRANCE-CU notamment la matinale sont teintées d’une couleur monochrome
,en demi-teinte comme les billets d’euro ;
Je crois que c’est le monde où l’on veut que nous rentrions : un monde en demi teinte avec comme étendard un E barré .
On compte sur vous pour montrer qu’il s’agit d’un cauchemar imaginé par un groupuscule terroriste , qu’il s’agit d’isoler .
Pierre-François
18 juillet 2008 à 7:36
Merci…pour vos émissions qui m’accompagne en voiture chaque jour de la semaine.
Merci pour votre générosité, votre intelligence, votre objectivité.
Génial et à bientôt…
18 juillet 2008 à 12:38
Ce soir ta voix va s’éteindre et ne connaissant pas ton visage, que me restera t’il? Qu’elle est l’image d’une voix disparue? Les voix comme les corps se fondent elles dans la grande vibration du son originel? J’aimais ta voix Jean, j’en aimais le corps et l’esprit et surtout l’humanité. A cette voix sans visage je dis Merci, merci de s’etre donnée à entendre avec tant de générosité et tant d’intelligence.
Merci Jean Lebrun et bonne vie !
18 juillet 2008 à 15:10
Bonjour et au revoir,
Je ne comprends rien au monde médiatique.
PPDA quitte le 20h : énorme “buzz”, concert de commentaires des “médiamétreurs”…
Ce qui m’agace d’autant plus que je ne regardait pas le journal de TF1, jamais, même pas pour l’interview de Fidel Castro.
Jean Lebrun cesse son activité de travailleur face au public: le silence radio, télé, presse.Il faut croire que les Travaux Publics de France Culture n’ont pas le même impact que ceux de TF1. Il ne reste que les soupirs des habitués d’ El Sur, de Blumerey, du Jeanne d’Arc à Metz et tant d’autres lieux maintenant désertés.
J’ai aimé cette émission, j’ai aimé l’intelligence, la culture, l’appropriation du milieu et l’humanité dont faisait preuve Jean Lebrun. Merci encore Jean (je me permet cette familiarité maintenant qu’il est sur le départ)pour toutes ces émissions qui m’ont toujours semblées trop courtes tant le contenu était riche.
Je ne comprend vraiment rien au monde médiatique.
18 juillet 2008 à 17:31
non! non! non!
18 juillet 2008 à 18:04
votre départ me rend 45 000 fois + triste que celui de PPDA
18 juillet 2008 à 18:53
je vous ai découvert sur le très tard et fus d’abord déstabilisé par votre ton, unique, puis conquis. Vous quittez le micro - mais restez dans la Maison.
Merci !
Jean Lebrun has not left the building…
18 juillet 2008 à 19:08
Je prends les paris: combien de temps résisterez-vous avant de revenir sur les ondes? Un an, deux ans? Je pense à 18 mois…
Qui veut jouer?
Merci et à bientôt;…
18 juillet 2008 à 19:31
Voilà que le rire et l’intelligence que vous aviez la délicatesse de faire partager à tout votre auditoire seront réservés à une micro élite : c’est ce me semble assez contraire à ce que vous exprimez: la générosité et l’humanité de l’universel.
Avez vous remarqué que les applaudissemens amorcaient un “bis” please “bis” mais que respectant vos choix les spectateurs sont restés légers dans leur admiration; Mais tous avaient envie de vous dire ” au re-voir”. En tous cas bonnes vacances.
18 juillet 2008 à 19:39
Je tombe des nues aujourd’hui. Et pourtant pas de doute possible c’est fini. Je n’écoute l’émission que depuis quelques années et encore de manière épisodique. Mais, une émission qui ose sortir de la maison de la radio(et le choix du snack michel il y a quelques années n’était pas pour me déplaire) et parler de politique de manière iconoclaste, ça faut du bien…J’espère que vous n’allez pas nous manquer mais je crains que vous laissiez un grand vide. Bravo et merci à tous.
18 juillet 2008 à 19:58
Vous nous quittez et je crois que je vais le regretter.
J’ai presque votre âge et je vous écoutais déjà du temps où vous animiez les Matins de France Culture.
Plus je vous écoutais et plus je bouillais de colère : oui de colère ! vous étiez si agressif avec vos “invités” auxquels vous coupiez la parole sans vergogne pour mieux ironiser, mieux les diminuer. Et mieux imposer votre discours.
Et j’ai ressenti la même chose avec vos collaborateurs. Je me souviens de Marc Voinchet et du temps où il bégayait : vous lui rentriez dedans à coup de phrases assassines et je souffrais pour lui.
Je n’arrivais pas toujours à vous suivre - faute de capacités intellectuels, de connaissances et de recul. Et pourtant je restais accrochée à vos lèvres. Votre voix grave, chaude, votre aisance à trouver les mots percutants, votre maîtrise de la langue me ravissait et tout à la fois me faisait envie. Oui j’aurais aimé avoir cette aisance - ou que vos invités aient cette aisance - pour mieux vous contrer, retourner vos propres flèches contre vous ou à défaut les faire dévier de leur objectif.
Ce soir en écoutant votre dernière émission j’ai cru deviner la sympathie qui vous liait à Marc Voinchet comme au reste de l’équipe, et c’est tant mieux.
J’ai profondément perçu votre changement d’attitude en passant des Matins au Bouillon puis aux Travaux Publics. Vous me paraissiez plus humain, plus aimable.
Je vous imaginais grand, fort, impressionnant.
Et puis un jour que je cherchais le lieu de R-V de Médiapart alors en cours de constitution, je me suis retrouvée par hasard face au café El Sur où vous étiez justement entrain d’oeuvrer. J’en ai oublié l’objet de ma quête et suis allée vous voir parler.
J’ai découvert un homme de taille moyenne, mince, mis de façon à la fois très modeste et classique: jean, chemise blanche et blaser foncé, bref rien d’impressionnant. Et j’ai mesuré l’écart entre le personnage que je m’étais imaginé et celui qui évoluait devant moi.
La voix, elle, était la même et c’était fascinant.
Arrivée en cours d’émission et forte de mon inculture je n’ai rien retenu du sujet de l’émission, mais ce n’était pas lui qui m’intéressait. Ce qui m’intéressait c’était vous, votre présence, vous que j’ai imaginé pendant 20 ans et qui étiez finalement bien loin ce celui que j’avais créé. Ceci dit, j’ai appris ce soir que vous n’avez pas toujours eu ce physique ni porté ce style de vêtements, et peut-être alors avez-vous été à une époque plus proche de l’image que je m’étais faite de vous.
Il y a un autre point sur lequel je me suis aussi totalement trompée. Je vous imaginais issu d’un milieu intellectuel et bourgeois et je justifiais mes propres limites par la différence des origines - car je suis fille d’un hobereau de province, et qui plus est petit agriculteur. Ce que vous avez révélé ce soir de vos origines m’oblige à “revoir ma copie” et à faire profil bas.
Toutes ces remarques n’ont, je le sais, rien à voir avec vos émissions. Mais voilà, mon impudeur n’a d’égal que mon besoin de m’exprimer, et de vous dire que dans le fond j’ai aimé votre présence à l’antenne, votre présence.
18 juillet 2008 à 20:03
Et si JL et PPDA switchaient ? Au premier un JT on TV, au second une émission sur FC. Kenavo !
18 juillet 2008 à 20:07
J’ai repéré des fautes d’orthographe dans mon texte que je ne sais comment corriger… Est-il vraiment trop tard pour le faire ?
18 juillet 2008 à 20:08
Bonsoir Mr Lebrun, j’ai été une auditrice fidèle chaque fois que je l’ai pu et j’ai toujours apprécié votre impertinence et votre culture ainsi que tous les sujets que vous avez abordés tout au long de ces années (environ 10 ans). J’avais été très sensible à vos émissions à St-Dizier ainsi qu’à Strasbourg. En effet, j’ai été pasteur protestant à Bar-le-Duc et St-Dizier et je suis originaire de Strasbourg. Maintenant je suis pasteur à Pontarlier et à Morteau. Vous me manquerez. Bonne continuation dans vos nouvelles fonctions.
Très chaleureusement
une fidèle auditrice
18 juillet 2008 à 22:15
vers six heures trente, on écoutait tout en faisant la soupe les soirs d’hiver et d’automne .
le son d’une voix en écho à tant d’autres qui nous réchauffait le coeur et l’esprit devant tant de bonheur à être tout simplement en harmonie .
Merci et à bientôt à vous tous .
Marcel
18 juillet 2008 à 22:17
merci de m’avoir tenu éveiller lors de retour trop tardif vers la maison. bon vent
18 juillet 2008 à 22:25
Je me souviens d’un temps presque lointain où mon réveil sonnait plus tôt pour ne rien louper de Culture matin… au grand désespoir de mon épouse.
Et puis ce fut le sevrage…. Il a fallu chaque jour rester à jeun jusqu’à 18H30, pas si facile !
Les années passent et je retrouve enfin l’équilibre…. Je me crois guéri…débarrassé de cette dépendance…. Podcast aidant, mieux que des patchs ! Me voila « travaux public »
Je retrouve toujours un ami ou deux pour échanger sur une émission passée… le bonheur quoi…
Et puis un jour j’apprend la nouvelle, fin de chantier…les travaux sont terminés…une petite brûlure insidieuse m’envahit, je me sens perdu…c’est injuste !
Mais je ne suis qu’un pauvre auditeur qui n’entend pas plus loin que le bout de son nez…
Jean, … me voila pris à mon propre piège, j’ai toujours apprécié votre liberté….et ce soir elle me déplait !
Alors un simple merci … pour vos émissions et pour les jeunes talents que vous nous avez fait découvrir… Continuez !
19 juillet 2008 à 7:58
Pas d’autres mots à propos des auditeurs, si respectables, que cette pauvre vidéo sur un “curieux” pathétique… Monstrueux et navrant… (NB: Vidéo qui se trouve sur le site pour illustrer la dernière de “Travaux Publics”.)
Cela laisse présager de la suite… David Kessler dira qu’il faut prendre la chose au 2nd degré. Certes.
Définitivement une page qui se tourne… Que de tristesse…
19 juillet 2008 à 9:39
MERCI, MERCI, MERCI !
Vous allez me manquer bien sur, cette manière que vous aviez de toujours rendre vos auditures et vos interlocuteurs plus “intelligents”. C’est une générosité rare, alors Merci encore et ne changez rien (pour que tout soit différent).
19 juillet 2008 à 14:36
Nous vous ecoutions souvent. Vous etes venu a plusieurs reprises soutenir notre modeste aventure associative brestoise. En compagnie de votre equipe, vous nous avez offert un beau moment en decembre dernier. Pour tous ces accompagnements, merci.
L’equipe de Longueur d’ondes
21 juillet 2008 à 0:37
Quand je pense à toutes ces minutes gâchées à écouter France Info et à subir les cours de la Bourse et les résultats sportifs…un jour je n’ai plus supporté…
Alors il y a 3 ans environ mon poste de radio a accroché France Culture à l’heure de Travaux Publics. Ce fut un choc, une révélation. Ce mélange de rigueur et d’impertinence, de choses du quotidien et de sujets plus vastes m’ont séduit illico.
Ce ton, cette façon de forcer l’authenticité des intervenants connus plutôt que leur langue de bois, cette façon de s’adresser à l’intelligence des auditeurs plutôt qu’à leur bêtise m’ont ouvert des portes nouvelles et, osons le mot, donné à entendre une idée qui me semble judicieuse du service public.
Par extension, je suis devenu un auditeur assidu de France Culture.
Merci Jean Lebrun et bon vent !
22 juillet 2008 à 13:01
Kenavo, Jean, depuis le trégor.
J’ai pris en cours la der des der la semaine passée.
Emotion indicible.
Cadre dans l’industrie, j’ai peu pratiqué le pot au feu et les travaux publics; encore au boulot à cet heure là. J’ai surtout été un fidèle, un inconsolable, de Culture Matin.
Je me souviens surtout des sujets improbables, pour moi je veux dire, et qui me captivaient. Il m’est souvent arrivé de rester au volant de ma voiture sur le parking d’une usine de région parisienne à vous écouter sans pouvoir rompre le fil de l’émission. Je suppose que c’était la récompense d’une émission menée de main de maître et surtout magnifiquement préparée et documentée.
Ce n’est plus aujourd’hui que cela arriverait.
Jean,
Kenac’hoaz neuze comme on dit par ici
sans rancune,
Un orphelin
22 juillet 2008 à 16:52
Jean Lebrun,
Votre style et votre présence n’ a d’ égal nul part ailleurs
votre voix et votre liberté de ton vont nous manquer
Des petits personnages qui peuplent votre galaxie , ils seront très peu à vous ressembler , je dirais même aucun
Le pa^le Vincent Lemerre et sa voix chevrotante , les vidéos ridicule sur la dernière page de votre émission
rien de tout cela ne vous ressemble
Peut etre avez voulu vous entourer de figures pa^les pour mieux montrer l’ incommensurable vide du métier de journaliste qui était le vôtre
J’ ai aimé votre envie de faire parler les sans voix
je vous respecte profondemment,
Venez diner un soir chez moi , vous l’ avez mériter
Fpoulenc
24 juillet 2008 à 0:19
Je recommence tout car tout vient de s’effacer… Voila un bon exemple (je rajoute : de la mémoire qu’il faut avoir pour retaper la même chose…) Nom : obligatoire; adresse mail : (quesaco ?…) obligatoire mais non publiée; site web : facultatif, … coup de bol sinon on fait quoi?…
Voilà ce que je voulais vous dire, et que finalement je vous écris, ce qui n’est pas si mal (bien que la 1ère version était certainement meilleure): maintenant que vous vous êtes fait enfumer (ce qui est le comble…) par votre hiérarchie ; comment allons-nous faire pour supporter la connerie ambiante ? Les anti-dépresseurs , ou bien l’alcool (sans ordonnance), ou finalement on va paisiblement se laisser gagner par la stupidité et la torpeur ambiante, sans effets indésirables, et s’intégrant parfaitement dans le tissus social et médiatique. S’il n’est pas trop tard ( il n’est jamais trop tard…), pourquoi ne pas dire NON, lancer un “fonds pour l’oxygénation de nos cerveaux” et prendre votre indépendance avec vos fidèles lieutenants. N’oubliez pas Jean-Louis Ezine au passage (qu’il me pardonne l’orthographe, je n’en suis pas sûr)! Avec le nombre de soutiens que vous avez, pas de problème pour monter une radio, et ça sera toujours plus bénéfique à l’humanité que d’enrichir les bureaucrates des ONG Londonniennes, à moins que sous la pression votre hiérarchie plie. A leur place c’est ce que je ferais_ et si Sarkozy est aussi intelligent qu’il le croît, il devrait être d’accord (en pesant le pour et le contre c’est vite vu).
Ne baissez pas les bras, vous devez continuer à défendre vos valeurs qui sont les nôtres. Attention, le bonhomme ne se fatigue pas, « on » le fatigue … et vous avez sûrement les noms… !? On doit déjà faire face au réchauffement planétaire, à la politique étrangère des EU d’Amérique,… n’en rajoutez pas. Surtout ne vous laissez pas tromper (cette fumée là est franchement toxique) : la perception que vous avez des auditeurs, citoyens, hommes et femmes de ce pays et du monde francophone est particulièrement minimaliste. Le jour où j’ai subi un sondage « médiamétrie », j’ai compris pourquoi FC avait si peu d’auditeurs …Même chose pour les quelques chanceux qui ont le temps de se déplacer pour venir vous voir, et participer : forcément qu’ils évoluent, « négativement »… en fait ils sortent tranquillement de la réalité, par la force de notre environnement médiatique. Vous, il vous faut y rester et ne pas disparaître : la vertu n’est pas inutile, elle est salvatrice. J’arrête là, (car demain matin j’ai un avion pour un congrès et je n’ai rien de prêt) mais j’espère avoir été assez clair (même en deuxième mouture sans filet, bien que sûrement moins convaincant). Alors réagissez pour nous. Lors des dernières municipales je ne me suis pas présenté par manque de temps. Je ne regrette pas mais je vois le résultat. Votre participation au débat a été particulièrement déterminante dans l’opinion que je me suis forgée, en toute liberté de pensée. Nulle part ailleurs cela n’aurait été possible, il n’y a qu’à comparer n’importe laquelle de vos émissions et n’importe quelle autre, au hasard. Ne disparaissez pas !
Alors voilà finalement la question que je voulais vous poser : vous qui aimez l’enseignement, et je vous comprends, car je suis pareil, que pensez-vous sincèrement de la vie ?
Personne ne sait (si l’on ne croit pas en Dieu) si vous lirez ces quelques lignes d’un quidam de 50 piges, ni si vous y répondrez. Au cas où : merci d’avance, et dans tous les cas merci encore !!!
A bientôt !
PS: vous êtes invité dans ma modeste demeure pour parler de tout ça quand vous voulez (je ne fais pas trop mal la cuisine).
24 juillet 2008 à 11:36
@ bernard savary : bonjour : le rôle de France Culture n’est pas de faire de la résistance politique, de faire dans l’anti ou le pro-gouvernemental, de faire du Charlie Hebdo radiophonique, mais à mon sens, de proposer des contenus inédits, purement radiophoniques, originaux, où l’on peut apprendre des choses qui, luxe suprême en ces temps de surpolitisation générale, peuvent ne pas être en phase avec l’actualité. Il existe pour cela Radio Libertaire, qui répondra sans doute à vos besoins. Le café citoyen à la Lebrun avec illusion de dialogue, flatteries populistes et mise en forme brouillonne n’est malheureusement pas digne d’une radio à vocation culturelle. Je suis très très impatient de voir ce qui va enfin remplacer Travaux Publics (mais ça n’engage que moi)
A+
Yann
24 juillet 2008 à 21:14
Bonjour, j’ai découvert travaux publics tardivement, mais c’était pour moi cette année un moment de plaisir sur le chemin du retour, chaque soir, votre manière impertinente et cultivée de donner la parole dans le désordre sans respecter les normes du bien-journalisé donnait à cette émission une fraicheur étonnante. dommage de ne pas avoir découvert plus tôt, bonne suite et merci
Etienne
27 juillet 2008 à 8:07
Après le dithyrambe malicieux, lisant que vous prenez la plume pour contribution aux assises de qui vous ne savez que trop, je persiste à croire que vous lisez ce blog et m’attache à croire que vous pourriez entendre mes mots…
Il me semble que le journalisme ces dernières décennies a suivi la muavaise pente de la pensée unique,
ou plus précisément de la pensée fondue au moule du marché… unique !
Or donc, ne pensez-vous pas qu’il devient urgent d’introduire dans les cénacles qui traitent des grands sujets de notre temps, cette dimension du “tout marché”.
J’avais fait remarquer à Monsieur Finkelkraut devrait, ne serait-ce qu’une minute, aborder la question du “marché” quel que soit le sujet de son émission.
Je vous transmets donc le même défi. Non pas que je sois obsédé par ça, mais simplement parce que je ne comprends pas que cette dictature (à mes yeux) de la marchandise, ou de la marchandisation, ne figure pas au rang des éclairages nécessaires de toute problématique (un peu à la manière du “Et Dieu dans tout ça ?)… Dans quel but ? Celui de montrer que la gratuité d’une idée étant notre plus grande liberté, la monnayer de près ou de loin, c’est bien souvent briser son envol.
A votre disposition pour un développement éventuel,
cordialement,
Antoine Larochette.
28 juillet 2008 à 21:39
Bonas vacanças !
C’est avec regret que j’ai appris ce vendredi que vous partiez de l’antenne… oui il faut cependant un renouvellement de génération ! En politique aussi, il faudrait.
Si dans vos fonctions vous décidiez à developper France Culture, pensez que toutes ces langues de France cherchent encore un endroit dans les bureaux de RF … La culture dans d’autres langues que celle -il n’y a pas de S- du pouvoir politique, ça serait une révolution !
J’espère vous revoir un jour à TOLOSA !
Salutacions del Nòrd dels Pirinèus.
29 juillet 2008 à 21:41
Un soir, j’ai allumé la radio de ma voiture pour écouter une émission qui m’a paru assez bizarre… Mince, c’était la dernière ! Quelle tristesse !
Je souhaite vous féliciter pour toutes ces émissions très enrichissantes qui m’ont fait définitivement détester la télévision et vous remercier pour vos directs en public (même dans une péniche lyonnaise, pas loin de chez moi) qui donnent une saveur très agréable.
Pourvu que cette bouffée de culture subsiste dans le nuage audiovisuel français !
Avec tous mes remerciements pour ces années de service.
30 juillet 2008 à 18:39
Non, je ne me remettrai pas de votre absence à l’antenne de France Culture, quelle tristesse tous ces programmes de la grille d’été!
1 août 2008 à 22:15
J’apprends qu’Emmanuel vend ses casseroles au vide-grenier de la Maison de la Radio et qu’Alexis va ouvrir un Gostiny Dvor à El Sur… Voilà le résultat du départ de Jean le Chauve : en cupesse, le Chantier a dû fermer ses portes…
Ce Jean-là, c’était quelqu’un ! Et s’il est vrai qu’il rejoint les bureaux des Chefs de chantier, j’espère qu’il instillera dans les couloirs feutrés de la Direction quelques embruns chargés de ces grains de sel capables d’enrayer les plus belles machines à broyer.
Merci à vous Jean Le Brun Chauve pour toutes ces années de beau travail.
Isabelle
4 août 2008 à 21:35
Je verse moi aussi ma petite larme! Agriculteur, c’était un régal pour moi d’écouter Jean dans mon tracteur lorsque se finissait la journée et que le soleil rejoignait l’horizon. Champenois d’origine, meusien d’adoption, j’ai particulièrement aprécié la série d’émissions sur Blumeray, ce petit coin de Hte Marne si perdu mais si typique.
C’est toujours les meilleurs qui s’en vont!
Dom 55
25 août 2008 à 17:36
Je viens d’apprendre la nouvelle.
Personnellement je la trouve mauvaise. Voilà 3 ans que je vous ai découvert et vous partez déjà (!). Vous qui êtes pour moi LE journaliste. Sans compter que , jeune professeur, vous écouter, et je dois l’avouer vous imiter parfois, a été pour moi très formateur.
J’espère que votre prose est aussi fine que vos réparties.
Bonne continuation.
Un auditeur (à peu près) fidèle
25 août 2008 à 20:29
Un peu tard je viens ajouter mes mercis pour toutes ces années, ces matins et soirs ensoleillés par votre humour, votre savoir sans étalage ni jargon, et dire ma tristesse (quel coup de vieux vous nous faites prendre en annonçant que vous partez pour laisser la place aux jeunes pour plaire aux jeunes… c’est une drôle d’idée… C’est bien la première fois que vous cédez à la mode) et tout de même vous envoyer mes souhaits de bonne continuation.
Deux émissions me reviennent en mémoire, je ne sais pourquoi: un matin de 1er avril où vous annonciez qu’on pouvait grâce à une nouvelle technique récupérer la voix des hommes préhistoriques dans les grottes, et plus récemment, en Alsace, le témoignage inattendu d’une auditrice sur ses retrouvailles avec un oncle (je crois) allemand et nazi peu repenti. Vous discret, pas cassant pour un sou, car le sujet vous intéressait, et elle, et vous, tout en naturel, sincérité, simplicité et finesse.
C’est cet esprit de finesse que je vous souhaite de transmettre à vos successeurs, vite, avant que les gens comme moi ne désertent France Culture, voire arrêtent de faire la cuisine faute de radio à écouter!
Et si quelqu’un sait où je peut récupérer votre dernière émission, merci d’avance. Il y a entre autres une petite histoire que vous aviez racontée que j’aimerais me remémorer, car l’âge aidant, je l’ai oubliée!
(D’une façon générale, pourquoi les émissions anciennes ne restent pas disponibles au téléchargement plus longtemps, voire indéfiniment?)
Encore merci à vous et vos collaborateurs, et on attend votre livre!
AL
30 août 2008 à 23:15
Bonjour Jean Lebrun
Suite à votre pique sur le milieu éducatif lors de votre dernière émission, que pourriez vous faire pour que à FC, sur le sujet, on ait droit à d’autres choses que l’émission Répliques (celle de ce 30 aout sur l’attention à l’ECole notamment). Pas inintéressante, mais coaché par l’inégalable AF, elle rate la profondeur d’autres. Je pense notamment à Bernard Stiegler, ou plus “people” à J Ph Desbordes.
En écoutant les interlocuteurs d’AF, je me disais qu’il y aurait là un thème formateur tant pour le public que pour les jeunes producteurs que vous vous proposez d’aider.
Bon courage pour la suite !
1 septembre 2008 à 18:43
c’est quoi c’t'histoire ? Vous partez ?
Et à la place des gens de partout, on a les experts du sérail ?
TRAHISON !!!
Merci et snif M.Lebrun.
Mais j’ai besoin d’être rassuré. On n’aura pas le rouleau compresseur du matin le soir, tout de même ?
ciao
anthny
3 septembre 2008 à 13:46
Cher Jean Lebrun,
La rentrée est bien triste sans vous et sans vos collaborateurs. Alexis manque cruellement à l’antenne et par écrit. Merci pour toutes ces années où vos matins m’ont aidée, comme bien d’autres, à affronter la journée, puis pour Pot au feu et enfin Travaux publics, ma principale source d’information.
Il faut donner leurs chances aux nouveaux, mais il y a des habitudes qu’il vaudrait mieux ne pas perdre.
A la direction de France Culture, merci de limiter la franceintérisation de la chaîne, toujours plus sensible d’année en année.
Bonne route (non, je ne vous confonds pas avec Monsieur Kraft que j’ai aussi découvert grâce à vous). Géraldine
3 septembre 2008 à 15:09
Alors là… Dur dur…
L’autre soir, je voulais faire comme d’habitude et préparer mon humble repas familial en vous écoutant. Mais, en tournant le bouton de la TSF, ne revinrent vers que des échos fumeux, de la musique à robinets et de la publicité - encore! - pour une nouvelle marque de support-chaussettes… Las… Je me suis dis alors à moi-même, tout en nouant le cordon de mon tablier : - Jean Lebrun n’est pas rentré de vacances! Et ben mon vieux, y’en a qui ne s’emmerde pas! Et puis j’ai écouté autre chose, mais je n’étais pas content, votre voix me manquait et, du coup, je gâchais mes carottes en les épluchant de travers. Le repas qui s’ensuivit fut raté, mauvais… Il manquait quelque chose. Peut-être une pointe de sel? Ou du poivre? Oui, c’est ça!
Puis les autres soirs furent aussi ratés que les autres : vous n’étiez pas là… Quand alliez-vous revenir?
Et il m’a pris l’idée de consulter les programmes de France culture. Aïe! Oh non… Ce n’est pas possible?
VOUS… Ne plus parler sur les ondes. J’ai la berlue!
Et j’en ai parlé à ma femme. Quoi? Son emission supprimée?
- Il paraît qu’il veut prendre de la distance. Il doit en avoir marre…
- Mais, mon pauvre ami, tu ne seras donc toujours qu’un naïf : il a été viré. Vi-ré! Encore un coups des politiques…
Je suis retourné à mes casseroles. C’était préférable.
Vous pouvez vous vanter de m’en avoir appris des choses, sur des tas de sujets, de m’avoir fait rire, ému, si si!
Nous avons entendu des échos de la France profonde, grâce à vous, et aussi des avis plus ou moins justes, des artistes inconnus et qui chantaient parfois bizzarement, des mémés formidables, des lecteurs inconnus et intellos qui donnaient envie de lire…
Et puis il avait vous… Quand je vous ai rencontré, vous m’avez terriblement impressionné. C’était au Grand palais à la fin de l’année 2006. J’étais ravi de voir enfin de près celui à qui je devais tant d’heures merveilleuses de radio. Je n’ai pu dire que des banalités mais ce n’était pas votre faute…
Bonne route, monsieur Lebrun, et revenez-nous vite.
J’ai encore envie de me sentir moins bête en vous écoutant.
Je lâche mon économe… et vous serre la main.
Toutes mes amitiés
Rodolphe Trouilleux
3 septembre 2008 à 17:12
Moi non plus j’ savais pas. Moi aussi je dis QU’EST-CE QUE C’EST QUE C’T'HISTOIRE ? Crénom de nom ! Et nous, on fait comment maintenant ?!
Enfin, vraiment merci et… à très bientôt sûrement (quoi qu’on dise, y a un vrai poids des auditeurs qui râlent, je le sais, je l’ai expérimenté)
Et bonne chance à tous ceux de la famille (Batostsev, spécialement)
François D.
4 septembre 2008 à 15:23
L’année recommence, et non, Jean Lebrun ne me manque toujours pas! La formule du bistrot citoyen verrouillé et mis en scène avait bien vieilli, il était temps de faire du neuf, même si je ne suis pas convaincu par ce qui le remplace. La dernière de Travaux Publics était une émission honteuse et louanges et de mise en scène personnelle, surtout pour un journaliste-vedette promu, et non viré! Il n’avait même pas eu un mot pour ses collègues non-journalistes (pas de chance, quand on n’est pas journaliste politique à France Culture, on ne fait pas de vieux os!) qui avaient été virés sans autre forme de procès, pour de vagues raisons d’âge et de retraite. L’ego étouffant de Jean Lebrun se fait moins sentir et on sent un vent d’air frais en ce mois de septembre… Espérons que le talent radiophonique, l’imagination, la créativité et l’art du montage sauront investir la tranche horaire enfin libérée par Jean Lebrun…
4 septembre 2008 à 19:49
C’est dur de rentrer du boulot sans entendre votre voix Jean Lebrun ! C’était si bon cette parenthèse d’intelligence et d’humanité.J’ai du mal à dire que je me réjouis de vous savoir encore présent (en un sens dieu merci) mais si loin de nous… irrévocablement ? Merci un million de fois pour tout ce que vous nous avez donné .
4 septembre 2008 à 19:56
Bonjour
Je suis un peu triste de savoir que mon émission préférée disparait… Pour une fois que j’entendais quelqu’un savoir laisser parler les autres tout en ayant assez de culture pour entretenir le débat sur des sujets aussi variés…J’espère pouvoir retrouver quelque chose d’aussi intéressant sur f c.
Bon courage pour la suite !
5 septembre 2008 à 18:10
Vous allez me manquer. Une connaissance approfondie, un humour humain, une écoute sensible…. Je regrette de ne pas être allé vous voir au café.
6 septembre 2008 à 16:12
Rentrée pourrie : ciel bas, morne, Jean Lebrun parti, le voisin de palier rentré, la grille de France Culture creuse, sans goût, et puis Jean Lebrun sans voix, quelque part ds les bureaux, il parle à des gens qui ne sont pas “nous”; jalousie, tristesse, beurk c’est nul diraient mes amis de 13 ans, oui c’est nul, archinul! L’absence de Jean Lebrun, c’est marrant cette façon dont on s’adresse à cet homme comme si on était intime, donc monsieur Jean Lebrun, votre nom n’apparaît plus, on a beau cherché, consulté la tranche horaire, la grille, le programme…… c’est donc vrai, et tristes nous sommes terriblement !REVENEZ une fois par mois, par trimestre, par semaine mais revenez, en tout cas sachez qu’on vous aime bien, vous l’aurez compris.
7 septembre 2008 à 9:35
Ben suis bien triste vous me manquez….merci merci
8 septembre 2008 à 10:06
Les mêmes profs de Science-Po qui étaient invités, encore et encore, doivent se sentir bien seuls cette année…
8 septembre 2008 à 18:39
Tous les soirs je passais, en voiture devant El Sur et je vous entre-apercevais, sauf quand vous étiez dans le Jura, en Bretagne ou bien ailleurs…vous allez me manquer, encore merci et bon vent.
Yves
13 septembre 2008 à 18:06
qui c ki veut faire une pétition de soutien sur le web à la candidature de Lebrun Jean à la (p)résidence de France Q ??
moi j’veux bien mais j’sais point…
18 septembre 2008 à 21:41
Alors ça…
Pendant les programmes de juillet/août, on parie sur les têtes qui vont tomber à la rentrée, victimes de l’inévitable refonte de la grille.
Et cette année, Jean Lebrun qui tombe ! J’ai perdu !
Quelle surprise ! On regrettera beaucoup et pourtant on n’a pas l’habitude de pleurer sur les cathos de gauche !
Tout de même ! Cela ne faisait-il pas des décennies qu’il nous promenait le matin, sac HF au dos, sur les toits de Radio france, en camping-car dans la cambrouze, et les bistrots, ah les bistrots avec leurs bruits de vaisselle…
A notre avis, le Lebrun, il devait gêner quelque part. Et pourtant,avec son sens de la répartie implacable, il nous paraissait indéboulonnable !
Et dire qu’à la place, le petit Goumarre nous impose ses chansonnettes à la con (Mais, c’est contemporain ! Ah bon…).
Allez, Jeannot (comme on dit chez nous) j’espère que tu ne vas pas les laisser roupiller tranquille dans les bureaux !
19 septembre 2008 à 19:40
Je vous ai cherché à “l’oreille” ces jours derniers…ne vous ai pas trouvé….me suis questionné….sur quelle tranche horaire est-il donc passé? ….maintenant je sais…
merci pour quelques beaux moments de radio du joli temps passé….
denis